Ce 22 janvier 2011, la publication d’un article sur la détresse de certains éleveurs de porcs avait suscité bon nombre d’indignations d’autant que par ailleurs, les consommateurs se trouvent toujours plus appelés à accepter des augmentations des prix hors cours de l’inflation en général.
http://fiocret.blogspot.com/2011/01/histoires-cochonnes.html
Sur le plan de l’agriculture, et les céréaliers en particulier, des aides européennes sont trop souvent dénoncées comme profitant plus aux gros producteurs qu’aux petites exploitations agricoles alors que ce sont celles à qui on réclame de plus en plus d’efforts pour se mettre aux normes.
La mission de la Direction générale de l'agriculture et du développement rural, sise à Bruxelles, a donc pour mission de promouvoir le développement durable de l'agriculture européenne et de s'assurer du bien-être de ses zones rurales.
Quand on écoute les beaux discours lors des déplacements de nos politiques, chaque téléspectateur devant son poste est souvent surpris du décalage existant entre l’inventaire de la situation visible de leurs splendides bureaux bruxellois et la pauvreté lamentable de certains sites ruraux qui parviennent à peine à survivre, écrasés par des exigences sanitaires de plus en plus imposées.
Pour le consommateur, il va de soit que l’hygiène et la bonne garantie des produits fabriqués restent préoccupants tant les affaires de listériose et autres se font de plus en plus fréquentes malgré les nombreux contrôles sanitaires.
Mais de là à pouvoir penser que tout ce que nous consommons présente un risque potentiellement dangereux pour notre santé, nous sommes nombreux à considérer que tout va pour le mieux dans nos campagnes avec des produits de mieux en mieux transformés, présentés dans des emballages hermétiques garantissant la fraîcheur selon la date portée sur le sachet.
Encore faudrait-il que nous consacrions quelques jours sur les lieux de production pour apprécier réellement la vérité des nombreux slogans publicitaires .....
Si nos éleveurs de cochons ont suscité déjà notre indignation pour les conditions financières désastreuses de leurs petites exploitations face aux exigences de la grande distribution, il fallait quand même s’assurer que dans les “usines” de production de viande de porc, les moyens mis en œuvre restaient acceptables ou non.
C’est ce que le dernier livre de Isabelle SAPORTA a tenté de démontrer après un certain nombre d’enquêtes sur le terrain, là où on a bien accepté qu’elle puisse y pénétrer ....
http://fiocret.blogspot.com/2011/01/histoires-cochonnes.html
Sur le plan de l’agriculture, et les céréaliers en particulier, des aides européennes sont trop souvent dénoncées comme profitant plus aux gros producteurs qu’aux petites exploitations agricoles alors que ce sont celles à qui on réclame de plus en plus d’efforts pour se mettre aux normes.
La mission de la Direction générale de l'agriculture et du développement rural, sise à Bruxelles, a donc pour mission de promouvoir le développement durable de l'agriculture européenne et de s'assurer du bien-être de ses zones rurales.
Quand on écoute les beaux discours lors des déplacements de nos politiques, chaque téléspectateur devant son poste est souvent surpris du décalage existant entre l’inventaire de la situation visible de leurs splendides bureaux bruxellois et la pauvreté lamentable de certains sites ruraux qui parviennent à peine à survivre, écrasés par des exigences sanitaires de plus en plus imposées.
Pour le consommateur, il va de soit que l’hygiène et la bonne garantie des produits fabriqués restent préoccupants tant les affaires de listériose et autres se font de plus en plus fréquentes malgré les nombreux contrôles sanitaires.
Mais de là à pouvoir penser que tout ce que nous consommons présente un risque potentiellement dangereux pour notre santé, nous sommes nombreux à considérer que tout va pour le mieux dans nos campagnes avec des produits de mieux en mieux transformés, présentés dans des emballages hermétiques garantissant la fraîcheur selon la date portée sur le sachet.
Encore faudrait-il que nous consacrions quelques jours sur les lieux de production pour apprécier réellement la vérité des nombreux slogans publicitaires .....
Si nos éleveurs de cochons ont suscité déjà notre indignation pour les conditions financières désastreuses de leurs petites exploitations face aux exigences de la grande distribution, il fallait quand même s’assurer que dans les “usines” de production de viande de porc, les moyens mis en œuvre restaient acceptables ou non.
C’est ce que le dernier livre de Isabelle SAPORTA a tenté de démontrer après un certain nombre d’enquêtes sur le terrain, là où on a bien accepté qu’elle puisse y pénétrer ....
LE LIVRE NOIR DE L’AGRICULTURE ........ SALE TEMPS POUR LE COCHON.
La commission de la politique agricole commune, et la direction générale en particulier, s'engageraient soit-disant à viser l'excellence dans la mise en œuvre de leurs objectifs et de leurs politiques, notamment en assurant une application efficace des politiques, conformément aux traités, aux obligations internationales et à l'impératif de simplification législative .....
Voilà pourtant de très nombreuses années qu’un certain André POCHON, agriculteur breton, agite la profession en lançant de nombreux débats sur la question de la production intensive en de nombreux domaines sous la pression des groupes chimistes qui imposeraient leur dictât.
Un rappel sur son passé qui est riche d’enseignements ......
http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_54716/andre-pochon-agriculteur
Il est bien évident que le livre témoignage d’Isabelle SAPORTA nous plonge dans un univers tout à fait incompatible avec l’idée d’un André POCHON qui tuait le cochon dans sa propre ferme deux fois par an uniquement.
La taille moyenne des exploitations a été multipliée par 70 en quarante ans !!!!
Là où on se félicitait de compter 12 à 13 porcs, aujourd’hui, on en compte 900 ce qui reste malgré tout une exploitation .... miniature. Entassés dans des espaces réduits, il est difficilement supportable de lire les propos d’Isabelle qui vont bien au delà de ce que les prisonniers ont subi dans les camps de concentration.
Mais il est indispensable à mon sens de faire l’effort de se plonger dans cet atmosphère pour pouvoir se dégoûter une fois pour toutes de manger de la viande de porc produite dans des conditions pareilles.
Et si tous les consommateurs pouvaient visionner de telles horreurs, je pense que la baisse de nos achats conduiraient les propriétaires de telles “usines” à fermer boutique pour revenir à des productions plus “humaines”, celles qui aujourd'hui notamment sont contraintes d’abandonner leur production parce que pas assez rentable, objet de mon exposé de janvier cité plus haut.
A en croire les représentants de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), tout irait bien pour la race animale comme dans le meilleur des mondes ......
Je cite :
A en croire les représentants de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), tout irait bien pour la race animale comme dans le meilleur des mondes ......
Je cite :
L’animal-machine nouvelle génération
Autrement dit , la vidéo sur laquelle nous voyons de jeunes bovins apeurés, tentant de s’enfuir de l’enclos étroit où on les a placés, celle où un agneau se dirige spontanément vers l’homme qu’il connaît, de préférence à l’inconnu qui est à proximité, et se met à jouer avec lui, ne nous donnent à voir que des comportements, pas des sentiments.
En aucun cas nous ne devons pressentir la peur de l’un, la confiance joyeuse de l’autre. En d’autres termes nous devons refuser l’apparence et demeurer convaincus que ces animaux n’ont rien de commun avec nous, qu’ils sont mus par quelque obscur mécanisme…
Nous y sommes : l’animal-machine de Descartes n’est pas très loin. Et nous voilà quelques siècles en arrière… Tout ça pour ça !
Un soupçon de sentiment de culpabilité chez le consommateur, et c’est toute la filière qui tremble.
Soit. L’élevage, l’abattage, tout cela peut être sans doute moins moche. Les animaux, à défaut d’un « bien-être », pourraient éventuellement bénéficier d’un moindre mal-être. Mais serons-nous naïfs au point de croire que nous allons vers la ferme idéale, le Salon de l’agriculture au quotidien ?
Dans quelques années, nous serons dix milliards d’individus sur la planète bleue. Dix milliards. Serons-nous naïfs au point de croire que, si nous persistons à consommer les animaux et leurs produits, nous pourrons nous passer d’élevages concentrationnaires, d’abattoirs où les cadences infernales autorisent déjà tous les excès, toutes les cruautés ?
Les lobbies de l’élevage savent bien que non, que l’avenir est dans l’industrialisation généralisée. En supposant que l’élevage ait un avenir.
http://lagriffe.over-blog.net/article-animaux-d-elevage-67927087.html
Voilà qui est loin de rassurer le consommateur sur la qualité des viandes produites, bourrées de produits chimiques pour les faire grossir plus vite et d’antibiotiques pour éviter toute propagation des maladies présentes dans ces univers clos.
Car au delà de ce qui est acceptable en matière de santé publique, il y a tout le business des faux vétérinaires, des laboratoires vendeurs de produits qui contournent les régles, les techniciens d’élevage et d’abattage qui ferment les yeux sur certaines pratiques pour garder leur emploi, avec un Ministre de l’agriculture qui n’est rien d’autre que le patron de la FNSEA, celui qui protègerait le tout selon les dires d’Isabelle SAPORTA.
A se demander aujourd’hui pourquoi son livre n’a pas été retiré de la vente ???????
Entre les cadences infernales, la castration et la claustration ..... le cochon vit dans un enfer pavé de “”bonnes intentions “” productivistes !!!!!!!!!!
Bon appétit à tous.



